50 noeuds

France et Léonie sont toujours à Longyearbyen, coincées par la tempête, comme l'équipe de l'Institut Polaire Norvégien qui devait me rejoindre aujourd'hui. Seul à bord, cerné par les bourrasques de neige et les hurlements du vent, j'apprécie la chaleur du poêle pour toutes sortes d'occupations intérieures. Dans quel état sera la banquise après cette furie passagère ? Pourrons-nous travailler comme prévu ?